ÉCONOMIE DE LA CONNAISSANCE

ÉCONOMIE DE LA CONNAISSANCE
idriss-a

Imaginez une économie dont la ressource principale est infinie.

Imaginez une économie dotée d’une justice intrinsèque, une économie qui facilite et récompense le partage, une économie où le chômeur a davantage de pouvoir d’achat que le salarié, une économie où 1 et 1 font 3, une économie dans laquelle tout le monde naît avec du pouvoir d’achat et où, enfin, le pouvoir d’achat ne dépend que de vous-même.

La nooéconomie – l’économie de la connaissance – capture la totalité du développement durable et ouvre la possibilité de trivialiser en quelques années des problèmes que l’humanité a estimés insolubles. Ce traité répond à trois questions : pourquoi en faire ? comment en faire ? qu’est-ce qu’en faire?

Ceci est un traité pratique d’économie de la connaissance, particulièrement conçu pour le citoyen et le politique. Il décrit simplement les enjeux de ce domaine capital pour le développement durable, la diplomatie et la sécurité, ou encore la lutte contre la pauvreté, le développement économique territorial et national, et en particulier pour ce que les Anglo-Saxons appellent « Silicon Valley studies ».

Il inspirera les questions de politique publique, éducative et infrastructurelle. Ses prolongements sont la biomimétique, l’écologie industrielle, l’économie circulaire et la Blue Economy du Pr. Gunter Pauli.

Cette note a été écrite par Idriss J. Aberkane, qui est notamment chercheur affilié au Kozmetsky Global Collaboratory de l’université de Stanford.

Elle est également disponible sur notre site en version anglaise, en version coréenne et en version chinoise

Extrait:

« L’économie de la connaissance permet une croissance à la fois saine et
infinie, ce qu’absolument aucun autre paradigme économique ne permet
aujourd’hui. Elle nécessite cependant, pour s’imposer, la destruction créatrice
de nos anciens paradigmes économiques, basés sur la rareté, la division et
le malthusianisme, c’est-à-dire des paradigmes qui sont trivialement ancrés
dans le matériel et non dans l’immatériel. Or ces paradigmes économiques,
hérités de la révolution industrielle, ont encore la vie très dure, car ils ont
envahi et normalisé notre système éducatif lui-même, formant les générations
de demain avec les idées d’hier, mesurant le passé sur le futur. Or ne pas
marcher sur son futur avec les moyens du passé est l’enjeu fondamental du
développement durable. »
Idriss J. Aberkane

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer l’auteur, la source et l’UNIVERSITE NOMADE DE LA.V.S.D.LE.I. https://colibrijoyeux.wordpress.com/

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